Le meurte d’une carrière

La légende lui même.

Les commotions cérébrales sont très sérieuses et les gens ne s’en rendent pas compte. Ça arrive dans tous les sports, mais le pire, c’est le hockey. Plusieurs joueurs ont dû prendre leur retraites plus tôt que prévu. Après avoir été sonné plusieurs fois, le cerveau fonctionne un peu moins bien. Les matches de hockey sont très rapide et la vitesse évolue à chaque année. Quand tu as des séries de commotion , ça peut être dur de continuer à jouer. C’est exactement ce qui est arrivé avec Paul Kariya. 

Les aventures d’une légende

Après avoir visionné une entrevue de Sportsnet avec Paul Kariya sur YouTube, on dirait que le sujet devrait être pris beaucoup plus au sérieux. Dans cette vidéo, on se fait transporter dans la vie de Paul et dans le monde du hockey en général. Son aventure a toute suite commencé quand il s’est fait repêcher avec le troisième choix du repêchage en 1993 par Anaheim. C’était leur premier choix de repêchage dans leur histoire à la suite de leur insertion dans la ligue l’année précédente. Pour beaucoup de monde, du hockey en Californie, ce n’était pas normal. Paul a réussi a changer les idées des gens et a rendre le hockey populaire dans cet état. Cet homme a réussi à apporter son équipe à la finale en 2003. Malheureusement pour lui, c’est suite à la suite de cette série que sa vie a changé pour toujours. Suite à une mise en échec par le capitaine de l’autre équipe, dans le sixième match de la finale, il perd connaissance pendant plusieurs minutes. Les médecins le ramènent dans le vestiaire, mais il revient dans le match et marque un but. Après cette série, il a été diagnostiqué avec une commotion. Dans toute sa carrière, il en a eu 8. La légende a dû prendre sa retraite en 2010. Depuis ce temps, il reste loin du hockey. 

Une carrière phénoménale, mais courte

Selon moi, Paul Kariya était un des meilleurs joueurs dans la LNH. C’est juste très malheureux puisqu’il aurait pu être encore meilleur. Il avait tellement de potentiel. Même après avoir gagné plusieurs différents trophées, on se demande encore ce qu’il aurait pu devenir. Honnêtement, je trouve qu’il a tout simplement joué dans la mauvaise décennie. Les joueurs dans ce temps là étaient beaucoup plus physique. S’il jouait dans la ligue d’aujourd’hui, il serait selon moi parmi les 5 meilleurs joueurs. L’homme a quand même réussi à inscrire 100 points au niveau universitaire, cela est encore un record de nos jours. Aujourd’hui, Paul habite dans une maison sur une plage en Californie, le plus loin de la ville que possible. Il aime faire du surf seul ou avec seulement 2 – 3 personnes maximum. Pour une personne qui a joué un bon 30 ans de hockey, c’est rendu qu’il ne veut rien savoir. Cela est causé par ses blessures. Un parfait exemple de l’impact des commotions sur la santé physique, mais aussi la santé mentale des victimes. 

La vie après le hockey.

Plusieurs gens, incluant des légendes de la LNH, ont invité Paul Kariya à assisté à des matchs, mais Paul reste loin. Il est bien content sur la plage, avec sa famille et ses amis. Peut-être un jour, on pourra le voir proche de la patinoire, et même à la télévision, mais pour le moment cela devra attendre. Une légende du hockey et dans sa communauté, mais une carrière trop courte. 

Je vous remercie beaucoup d’avoir pris le temps de lire mon blogue. Si ces sujets vous intéressent, je vous encourage fortement à vous abonner. Vous ne le regretterez pas. Merci et à la prochaine. 

Bonne journée les amis.

Philippe.

2 Replies to “Le meurte d’une carrière”

  1. Salut, Philippe! En étant un ancien joueur de hockey, mais pas professionnel. C’est vrai que plusieurs gens ne réalise pas l’importance d’une commotion cérébrale. Au fils des années, j’ai eu plusieurs coéquipiers qui ne pouvaient plus retourner jouer au hockey ou encore d’autre sports. Sinon, ils prenaient plusieurs mois ou 1 an à revenir. C’est un vrai problème et c’est pourquoi les arbitres dans LNH laissent beaucoup moins de coups à la tête passer sans répercussion et ils peuvent même recevoir une amende de plusieurs milliers de dollars. Dans ton texte, tu parles de Paul Kariya, qui est un excellent joueur qui a été forcé de terminer sa carrière beaucoup plus tôt. D’autres exemples qui me viennent en tête de joueur qui ont dû terminer leurs carrières plus tôt à cause d’une commotion sont Marc Savard, Eric Lindros, Pat LaFontaine, Keith Primeau et Scott Stevens. Mais ce n’est pas seulement le hockey qui a beaucoup de problèmes de commotion, ce sont tous les sports avec contact physique.

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