Un avenir sécuritaire

Joueur qui perd son casque

Quand les amateurs voient un sportif quitter la patinoire ou le terrain après avoir subi un coup à la tête, ils s’inquiètent généralement pour sa santé à long terme. Toutefois, personne ne réalise qu’environ deux ans après avoir subi cette commotion cérébrale, la carrière de cet athlète pourrait finir plus tôt ! Ces situations se passent dans tous les sports et malheureusement dans le monde en général. 

Conséquence des sports

Sur le site Web de la Tribune, nous retrouvons plusieurs types d’articles. Mais un de René-Charles Quirion nous fait remarquer qu’un nombre très nombreux de jeunes sont victimes  de commotions cérébrales chaque année. En moyenne, 2 enfants en bas de 18 ans par semaine sont diagnostiqués à la suite d’une commotion cérébrale lors d’une activité sportive. Le département de pédiatrie du CHUS découvre une nouvelle bouleversante. Après le relevé des origines des commotions, 119 des 437 victimes de commotions survient lors de la pratique d’une activité sportive. La majorité des autres gens sur cette liste sont des enfants en bas âge. Tombé lors d’une chute dans les escaliers ou en bas d’une chaise haute. Plusieurs enfants subissent des commotions lors d’une glissade dans les parcs. Le hockey est le pire sport lié à ses incidents selon Dr Claude Cyr. Ce sport arrive en premier avec 24 commotions sur 1000 joueurs. Le football atteint la deuxième place avec 19 sur 1000 joueurs. selon les remarques du Dr Claude Cyr

Les solutions aux problèmes

J’ai entendu plusieurs solutions quand cela vient à ces incidents, mais ils se compliquent la vie. Pour rendre ces sports plus sécuritaires et les améliorer en général, il suffit d’y intégrer des règlements plus sévères. Le football, un sport qui consiste à frapper l’adversaire le plus fort possible pour qu’il perde le ballon. Les joueurs plus jeunes ne devraient pas avoir le droit de frapper. Avant l’âge de 14 ans, les jeunes sont plus ou moins matures. Il ne savent quand et quand ne pas frapper un adversaire. Même chose pour le hockey, les joueurs qui jouent au niveau Bantam, donc âgées de 14 ou 15 ans ne devrait pas frapper d’autres gens. Comme j’expliquais tantôt, c’est simplement un sens de maturité qui se développe après un certain âge. Malheureusement pour eux, il faut attendre. D’autres solutions peuvent inclure, l’augmentation d’épaisseurs dans l’équipement. Par exemple dans les casques au football et au hockey. Je donnerais aussi permission aux arbitres de suspendre un joueur. Quand il voit un jeune en train de faire quelque chose de pas très raisonnable, comme une mise en échec ou un acte dangereux. 

Les commotions cérébrales sont un problème majeur dans le monde des sports. C’est à nous de rendre ce monde un lieu beaucoup plus sécuritaire pour les jeunes. Ils nous faut beaucoup plus que des articles et des blogues, il nous faut de l’amélioration. 

Si ce sujet vous ntéresse, je vous encourage fortement à vous abonner à mon blog. Il y aura beaucoup d’articles de ce genre dans l’avenir. Je vous remercie encore, à la prochaine mes amis.

Bonne journée à tous. 

Philippe.

One Reply to “”

  1. Ton billet est très intéressant. Grand fan de lutte que je suis, je comprends le sentiment de voir un de nos athlètes préféré quitte sa zone de travail comme on peut l’appeler. Mon exemple le plus marquant serait sans aucun doute l’Undertaker après son match au Wrestlemania 30 à l’arrière-scène. Cependant, je ne savais pas que le nombre des commotions cérébrales était si élevé. Ma plus grande surprise a été de voir que le hoquet à plus de commotion cérébrale que le football ! Heureusement, il y a des restrictions avec les jeunes, si ceci peut en sauver un, c’est déjà une victoire. J’espère que ce problème cesse un jour, pour que les athlètes puissent continuer de vivre de leur passion et non avec leur commotion…

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